02.11.2009

Tour de Londres : La gardienne harcelée ?

Tower_of_london_interior_bs_1178483052.jpgL'unique femme gardienne de la Tour de Londres s'est plainte de faire l'objet de "harcèlement" de la part de ses collègues masculins, dont deux ont été suspendus dans l'attente du résultat d'une enquête. Selon la presse, son uniforme a été abîmé et des "mots désobligeants" ont été laissés dans son casier personnel. Dans un communiqué, la direction de la Tour de Londres a confirmé que trois "Beefeaters" faisaient l'objet d'une enquête "à la suite d'allégations de harcèlement". Pour sa part, Scotland Yard a fait savoir qu'un homme de 56 ans avait reçu un avertissement pour "usage inapproprié d'internet". Moira Cameron, qui est âgée de 44 ans, était devenue en 2007 la première femme à intégrer ce corps prestigieux après avoir battu cinq candidats mâles.

Source: JDD.fr

29.09.2009

Une course de faux gorilles dans les rues de Londres!

gorillarun.jpgUn événement assez inusité s'est déroulé samedi dans les rues de Londres.

En effet, une course a rassemblé plus de 600 personnes… déguisées en gorilles!

Les participants devaient courir sept kilomètres autour du Big Ben, du musée d'art moderne, et de toutes les principales attractions de la capitale anglaise, ce qui n’est pas facile lorsqu'on est vêtu aussi chaudement!

Les organisateurs espéraient ainsi amasser des fonds pour sauver les gorilles en Afrique.

Parions qu'ils auront au moins réussi à sensibiliser les gens à leur cause avec de tels accoutrements!

 

source : canoe.ca

08.07.2009

Des sculptures vivantes a Londres

53017_londres_img.jpgPendant 100 jours, 2 400 volontaires choisis au hasard vont se succéder toutes les heures sur le quatrième socle vide de Trafalgar Square à Londres.

Le projet, initié par le sculpteur britannique Antony Gormley, présente donc des «sculptures vivantes» sur l'un des sites touristiques les plus achalandés de Londres.

Depuis hier, ces personnes s’installent pendant une heure à 7 mètres du sol et contemplent l’endroit, passant ainsi leur heure de gloire au sommet.

Gormley a expliqué vouloir dresser un portrait hétéroclite du Royaume-Uni d’aujourd’hui avec ses différences multiculturelles.

Source : canoe.ca

08.03.2009

Les renards s'embourgeoisent à Londres

L440xH375_jpg_RENARD2-0ef1f.jpg De plus en plus de Londoniens traitent les renards urbains vivant à leur contact comme de véritables animaux de compagnie, les nourrissant et les laissant parfois entrer chez eux. Une situation qui ne doit pas faire oublier le caractère sauvage de ces animaux, comme le rappellent plusieurs associations de protection de la nature.


De nombreuses familles de citadins accueillent désormais le ou les mêmes renards chaque année, les nourrissant et surveillant l'évolution des portées de renardeaux.

Au contact de l'Homme, ces animaux sauvages se domestiquent progressivement, certains grattant à la porte pour qu'on les laisse entrer tandis que d'autres attendent sagement devant elle l'heure du "dîner".

S'ils reflètent une cohabitation réussie entre citadins stressés en mal de nature et animaux sauvages, ces comportements ne font pas des renards urbains des animaux de compagnie, comme l'explique Calie Woozley, membre de la RSPCA [la SPA anglaise, ndlr]: "Tout ceci est un merveilleux moyen de créer des liens entre l'Homme et l'animal, mais l'un et l'autre doivent savoir demeurer à distance respectable".

Les témoignages faisant cas de renards empruntant des chatières pour pénétrer dans les maisons, volant dans les cuisines ou se reposant dans le panier du chien ne sont pas rares. La vétérinaire Elaine Pendlebury met également en garde contre la distribution de nourriture inappropriée, difficile à digérer et pouvant causer des problèmes dentaires.

 

Source : Maxisciences

26.09.2008

Un menu a 6000 calories !

bar.jpgLONDRES (AFP) — Un restaurant du centre de Londres propose un menu à 6.000 calories, soit trois fois l'apport quotidien nécessaire à une femme adulte, ingurgité il y a un siècle par les membres de l'expédition de Sir Ernest Shackleton qui échoua dans sa conquête du pôle Sud.

Le "Green door bar and grill", situé au coeur du quartier des affaires de la City à Londres, a inscrit sur sa carte un repas équivalant à la consommation journalière de l'expédition Nimrod de l'explorateur. Celle-ci avait dû renoncer à être la première à atteindre le pôle sud à seulement 160 km de l'objectif à cause du blizzard et de rations alimentaires insuffisantes.

Une nouvelle expédition, comprenant plusieurs descendants de Shackleton et de son équipe, doit prendre le départ fin octobre pour tenter de réussir là où l'illustre explorateur a échoué.

"J'ai toujours été une grande fan de Shackleton et lorsque j'ai entendu parler de cette expédition, j'ai pensé que ce serait une bonne façon d'être impliquée", a expliqué Alexa Reid, directrice générale du "Green door", qui reversera 10 livres (12,60 euros) par repas à la Fondation Shackleton.

Pour jouer les "Gargantuas", il faudra débourser 75 livres (94,77 euros) pour quatre plats, boissons comprises.

Au menu: morceaux de lard grillés agrémentés d'une sauce aigre-douce arrosés de bière (1.292 calories) pour l'apéritif. En entrée, le menu prévoit du "hoosh", ragoût mitonné par Shackleton avec du pingouin -- remplacé à Londres par de l'oie --, du corned beef, des flocons d'avoine, des pommes de terre, et une bière (1.292 calories).

Le plat principal (2.150 calories) est composé de 570 grammes de boeuf, de gratin de chou-fleur, de champignons et épinards à la crème, de frites, de vin rouge et d'une boisson pétillante sucrée.

Pour finir, le dessert est composé d'un fondant au chocolat avec deux boules de glace à la vanille accompagné d'une boisson glacée au parfum vanille/noix de coco (1.500 calories)

Address
Green Door Bar & Grill
33 Cornhill
London
London Central And City
EC3V 3ND
Tel : 0207 929 1378

www.greendoorsteakhouse.co.uk

24.09.2008

Sur les traces de Jack l'Eventreur

jack.jpgQui était Jack l'éventreur ? On ne l'a jamais su. En 1888, ses crimes atroces ont bouleversé l'Angleterre. À Londres, une très belle exposition et une visite guidée vous replonge dans cette terrible histoire. Frissons garantis.

Dans une petite rue pavée de l'actuel quartier de Whitechapel, à l'est de Londres, une ombre se dessine sur un mur. Grande cape, chapeau haut de forme, dans la pénombre d'un porche, apparaît l'inquiétante silhouette de Jack l'Éventreur... Pas la peine de hurler, ce n'est qu'un dessin sur un mur. Mais il est là pour rappeler, qu'en 1888, dans ces mêmes rues, un assassin terrible a frappé en toute impunité.

Sept femmes, toutes des prostituées, ont péri, lacérées par les couteaux affûtés de Jack the Ripper. « Ce quartier a vécu trois mois de terreur, puis un siècle de mystère... », lance, théâtral, Mark Conroy dans un français impeccable. Un manteau bleu distingué, un parapluie à la main, une fine barbe bien taillée, ce guide so british vous emmène dans sa machine à remonter le temps. Au pied de la toute-puissante City et de ses hautes tours qui abritent les ténors de la finance internationale, Whitechapel connaît une luxueuse rénovation. Ironie de l'histoire, ces ruelles qui ont connu une pauvreté crasse sont devenues la coqueluche des stars et des portefeuilles bien garnis.

« Ici, en 1888, 55 % des enfants ne dépassaient pas l'âge de cinq ans. Les maladies, l'absence totale d'hygiène avaient des conséquences terribles... » Les photos de l'époque, présentées au Docklands Museum, sur les bords de la Tamise, font froid dans le dos. Sans chaussures aux pieds, des hardes sur le dos, des gamins toussotants sont livrés à eux-mêmes, entre petits boulots et rapines. Cette très belle exposition, déconseillée aux moins de 12 ans, revient sur les meurtres de Jack l'Éventreur en prenant soin de poser méticuleusement le décor. « Ce quartier était un véritable dédale », poursuit Mark Conroy. Un labyrinthe sale, grouillant d'une vie interlope qui a servi de théâtre à l'une des pages les plus noires de la criminalité. L'horreur de ces meurtres, leur complexité, ont fait basculer la police dans le XXe siècle. Narguée par ce serial killer, elle a dû moderniser ses méthodes ; sans pour autant réussir à découvrir sa véritable identité.

« Ces meurtres ont également jeté un coup de projecteur sur cette partie de Londres obligeant les pouvoirs publics à prendre des mesures. » À cette époque, l'ouest de la ville prospère, mais, à l'est, la pollution de la révolution industrielle se mêle au brouillard. Cette fumée enveloppe les maisons de briques d'une nappe laiteuse et nauséabonde, idéale pour se dissimuler... Des juifs, venus de Pologne, ont investi les lieux. Cordonniers ou bouchers, ils manient le couteau. Ils seront les premiers suspects... « Seul un étranger peut commettre de telles atrocités, pas un Anglais », peut-on lire dans la presse de l'époque...

Dans cette course à la survie contre la pauvreté, de nombreuses femmes n'ont plus d'autres ressources que de se prostituer. Contre quelques pennys, elles vendent des corps déjà usés. « Avec cet argent, elles cherchent un toit pour la nuit, dans les hospices et vont boire au pub, le Ten Bells. » Le public a changé, mais le lieu existe toujours. « C'est sans doute là que Jack l'Éventreur repérait ses proies. » Mary Ann Nichols, Catherine Eddowes... étaient des habituées des lieux. À la nuit tombante, elles ont croisé le chemin du monstre. Au fur et à mesure que la liste des victimes s'allonge, le tueur prend son temps et fait preuve d'une cruauté hallucinante. Les femmes sont éventrées et leurs organes éparpillés autour d'elles dans de macabres dessins. « Un jour la police va recevoir une lettre écrite à l'encre rouge accompagnée d'un petit paquet, raconte Mark Conroy. À l'intérieur, les enquêteurs vont découvrir la moitié d'un rein découpé sur l'une des victimes. » Le message qui l'accompagne est signé Jack the Ripper (l'Éventreur). « À la fin de la lettre, on peut lire ' From Hell ' (écrit de l'enfer) ».La presse se passionne pour cette histoire, envoie ses journalistes sur place. Chacun y va de son analyse, critique le pouvoir et les forces de l'ordre. La police est sur les dents. Elle enquête dans tous les sens : chez les bouchers, dans le milieu médical. La précision terrible des découpes laisse à penser que le meurtrier connaît l'anatomie humaine et sait parfaitement se servir d'un couteau. De nombreux suspects seront arrêtés, entendus, relâchés. Parmi eux, un cordonnier juif, un acteur de théâtre dérangé jouant une pièce tirée de Dr Jekyll and mister Hyde, un attardé mental, un coiffeur, un médecin russe... Le nom d'un membre de la famille royale a également circulé. Adepte des maisons closes, le duc de Clarence y a contracté la syphilis. A-t-il voulu se venger des femmes qui l'avaient contaminé ?

 

La dernière victime, Mary Jane Kelly, une jeune Irlandaise, venue tenter sa chance en Angleterre a littéralement été massacrée. La photo de son corps, ou du moins de ce qu'il en reste, est exposée au Dockland Museum. Elle laisse sans voix. Elle vient poser encore plus crûment une question laissée en suspens depuis 120 ans. Mais qui a pu faire ça ?

 

 

Pour en savoir plus sur l'exposition, visible jusqu'en novembre : www.museumindocklands.org.uk/jacktheripper

23.08.2008

MUSEE DE L'HORREUR

498699813.jpgLONDRES (AFP) - Trois têtes humaines réduites par les Jivaros, des instruments de torture ou une vache à deux têtes, sont quelques-unes des curiosités exposées dans un nouveau musée qui a ouvert à Londres cette semaine.

Le musée privé "Ripley's Believe it or not" (Incroyable mais vrai), inspiré des collections de l'explorateur américain Robert LeRoy Ripley (1890-1949), s'est établi à Picadilly Circus, haut lieu touristique de la capitale londonienne.

Le groupe Ripley entertainment, qui exploite des musées similaires dans 30 villes dans le monde attirant quelque 13 millions de visiteurs par an, espère faire de ce musée l'une des principales attractions de Londres, à l'image du célèbre musée de cire Madame Tussauds.

Dans les collections exposées à Londres, on peut voir un alligator albinos empaillé, une Mini Cooper incrustée de cristal, le pont de Tower Bridge reproduit avec des allumettes, une ceinture de chasteté ou un pull porté par Marilyn Monroe pendant une séance de photos, sur la plage de Malibu, en Californie.

Ces curiosités sont cependant déconseillées aux visiteurs qui ont le coeur sensible... et à ceux qui ont le porte-monnaie dégarni, le ticket d'entrée valant 18,95 livres (22 euros) pour les adultes et quatre livres de moins pour les enfants.

A une dizaine de mètres, la National Gallery offre elle ses collections de peintures de maîtres, gratuitement.